🔴 Le Nord de l’Ontario se déconfine à nouveau | Dresser son chien


Réouverture des restaurants, bars, gyms et commerces non essentiels : plusieurs restrictions sont levées dans le Nord alors que des régions ont enregistré, samedi, un record de cas quotidiens de COVID-19.



Eric Struk abonné au gym T2 Training Systems à Sudbury avait hâte de retrouver sa communauté.


© Bienvenu Senga/Radio-Canada
Eric Struk abonné au gym T2 Training Systems à Sudbury avait hâte de retrouver sa communauté.

Dans le Nord, seuls les résidents de la circonscription sanitaire de North Bay-Parry Sound doivent attendre au moins jusqu’au 22 février pour voir la fin du confinement.

«Ça fait du bien de reprendre l’exercice, retrouver sa communautĂ©, après avoir Ă©tĂ© enfermĂ© Ă  ne rien faire», se rĂ©jouit Eric Struk abonnĂ© au gym T2 Training Systems Ă  Sudbury.

Troy Thompson, propriétaire du gym T2, sait à quel point l’exercice est bénéfique mentalement et physiquement pour ses clients.

Fermé pendant le temps des Fêtes, une de ses plus grosses périodes d’inscriptions, M. Thompson redoute déjà un prochain confinement avec la multiplication des variants de la COVID-19.

«On développe davantage de cours en ligne, mais j’espère que les salles de sports vont être considérées comme des services essentiels», plaide Troy Thompson.

«Nous sommes super excités de retrouver nos clients et en même temps un peu anxieux de bien [respecter les mesures sanitaires]», explique de son côté Gabrielle Roy, propriétaire de la boutique de vêtements Stitch & Stone à Sudbury.



Gabrielle Roy, propriétaire de la boutique de vêtements Stitch & Stone à Sudbury.


© Bienvenu Senga/Radio-Canada
Gabrielle Roy, propriétaire de la boutique de vêtements Stitch & Stone à Sudbury.

Gel désinfectant et formulaire sur le pas de la porte ainsi que le port du masque obligatoire sont plusieurs des mesures sécuritaires mises en place par les commerces.

«Rouvrir le magasin ça nous a pris une semaine entière et 5 employés, alors on espère être ouvert le plus longtemps possible», souhaite Mme Roy.

Gabrielle Roy possède deux magasins qui ont été complètement fermés depuis fin décembre.

«C’était difficile de payer les factures», admet la commerçante.

Vidéo: Les masques N95 seront obligatoires en «zone chaude» (Le Devoir)

Les masques N95 seront obligatoires en «zone chaude»

  • L’industrie avant la protection du territoire?L’industrie avant la protection du territoire?
    Pressé d’atteindre les objectifs de protection du territoire du Québec, le gouvernement Legault a choisi de cibler surtout les régions nordiques. Il a du même coup délaissé 83 projets d’aires protégées situés plus au sud et totalisant près de 20 000 km2, a appris Le Devoir. Ces territoires devaient permettre de préserver des écosystèmes importants, des rivières et des espèces menacées, mais beaucoup ont été mis de côté pour protéger des intérêts économiques, déplorent des intervenants bien au fait du dossier. En annonçant en décembre dernier qu’il avait atteint son objectif de protéger 17 % des milieux naturels terrestres du Québec avant la fin de 2020, le gouvernement Legault a surtout dévoilé l’ajout de zones préservées en territoire nordique, soit au Nunavik et dans la région d’Eeyou Istchee Baie-James. Tous ces projets avaient fait l’objet de consultations avec les instances régionales et les Premières Nations. Selon des données gouvernementales obtenues par Le Devoir, 83 autres projets d’aires protégées qui étaient eux aussi « issus des travaux de concertation régionale et autochtone » du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) ont toutefois été mis de côté. Ces projets, dont certains étaient prêts depuis près d’une décennie, totalisent 19 882 km2.L’ajout de ces zones protégées aurait d’ailleurs permis de doubler la superficie de territoires protégés au sud du Québec.

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  • Appels Ă  rouvrir les piscines en «bulles» ou en soloAppels Ă  rouvrir les piscines en «bulles» ou en solo
    Des médecins s’inquiètent de l’effet du confinement sur la santé physique de la population. Beaucoup de Québécois bougent moins depuis la fermeture des installations sportives intérieures comme les gyms. Des voix s’élèvent pour demander au gouvernement Legault d’autoriser la baignade libre en solo ou en « bulle familiale », même en zone rouge. Le Dr François Simard, cardiologue à l’Institut de cardiologie de Montréal, craint que la diminution de l’activité physique dans la population n’entraîne une augmentation des problèmes de cholestérol, de haute pression et de diabète à « moyen terme ». « Au centre Épic [centre de prévention cardiovasculaire], à l’urgence et à l’hôpital, on voit une tendance nette de gens qui ont arrêté de faire certaines activités pour diverses raisons », dit le Dr François Simard. Parmi les motifs cités, la fermeture des gyms, la crainte de chuter dehors l’hiver ou une préférence pour la marche à l’intérieur dans un centre commercial plutôt qu’à l’extérieur, au froid. Difficile pour le moment de mesurer l’impact réel du confinement sur l’état de santé physique de la population. Certaines études européennes, menées auprès de petits groupes d’athlètes professionnels, ont montré que la capacité aérobique de ceux-ci a chuté à la suite du confinement du printemps, indique le Dr François Simard. « Ce sont des données très préliminaires, précise-t-il. Mais c’est un signal qui confirme ce que nous savons déjà, à savoir qu’il y a des impacts sur la condition physique des athlètes deux à quatre semaines après l’arrêt de l’entraînement. » La population en général n’échappera pas à ce phénomène, selon lui.

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  • Vers un retour des barrages routiers au QuĂ©bec?Vers un retour des barrages routiers au QuĂ©bec?
    Le gouvernement Legault envisage d’ériger de nouveaux barrages routiers pour limiter les déplacements durant la semaine de relâche et, par le fait même, la propagation de la COVID-19. « Le contrôle des allées et venues entre les provinces et à l’intérieur de la province fait partie de nos discussions et de nos préoccupations continuelles », a confirmé la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, mercredi. Le premier ministre François Legault avait indiqué la veille que le gouvernement « n’exclut pas » d’imposer davantage de mesures durant la première semaine du mois de mars. « On a une inquiétude avec la semaine de relâche, avait-il reconnu. Habituellement, il y a une espèce de grosse soupe, un gros brassage de population durant la semaine de relâche même si les gens restent au Québec. »

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VIDÉO SUIVANTE

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«Nous devons faire en sorte que cette réouverture se passe en toute sécurité et en suivant les règles», a rappelé lundi par voie de communiqué le maire de Sudbury Brian Bigger.

Confinement prolongé à North Bay

Encore confinĂ©s du cĂ´tĂ© de North Bay-Parry Sound pour au moins une semaine, les commerçants doivent faire face Ă  l’imprĂ©visible.

«Je sais qu’il y a des variants préoccupants dans notre région. Mais de voir tout le monde autour de nous sortir du confinement, j’aurais espéré que l’on allège les restrictions ici», se désole Barry Klus, propriétaire du magasin Cheapstakesports à North Bay.

Alors que M. Klus continue de faire des ventes en ligne, le commerçant espère que la zone rouvrira pour pouvoir vendre du matériel de ski.

Les zones vertes (Timiskaming), jaunes (Algoma, Nord-Ouest), et oranges (Sudbury, région du Bureau de santé Porcupine) permettent des rassemblements intérieurs de 10 personnes.

Dans les zones rouges (Thunder Bay), tous les événements et rassemblements intérieurs sont limités à 5 personnes.

Bilan du 16 février

Au moment de la publication de ce texte, les bureaux de santĂ© publique du Nord de l’Ontario avaient signalĂ© un total de 39 nouveaux cas mardi.

La majorité des nouvelles infections se trouvent dans le district de Thunder Bay, soit 27 nouveaux cas, mais cela inclut les cas de lundi.

Le Bureau de santé du district de Thunder Bay a aussi annoncé 20 guérisons.

Le Bureau de santé du Nord-Ouest, qui avait atteint samedi un sommet de cas quotidien avec 40 nouvelles infections, a recensé 4 cas mardi.

Santé publique Sudbury et district a pour sa part confirmé 6 nouveaux cas et deux guérisons.

Deux cas ont été rapportés dans le Nipissing par le Bureau de santé du district de North Bay-Parry Sound.

En date du 16 février, il ne reste plus de cas actifs connus de COVID-19 dans le district de Timiskaming.

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