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Initiative de journalisme local

Love Train Revue mĂŞle la musique Ă  l’histoire des Noirs

Il n’y a pas de nous arrĂŞter maintenant n’est pas seulement un sentiment exprimĂ© Ă  travers la musique, c’est une force motrice pour le musicien George St. Kitts alors qu’il emmène son spectacle sur la route virtuelle. Ce mois-ci, en l’honneur du Mois de l’histoire des Noirs, le chanteur de Snowball a repensĂ© et relancĂ© son populaire Ă©mission Love Train Revue pour un royaume numĂ©rique, un redĂ©marrage qui ne concerne pas seulement la musique, mais aussi les rĂ©alisations des Canadiens noirs. La Love Train Revue, qui a Ă©tĂ© lancĂ©e en ligne le vendredi 5 fĂ©vrier et qui aura lieu sur Facebook chaque vendredi soir de 20 h au 26 fĂ©vrier, est un mĂ©lange de Motown, Jazz, Funk, Blues, Reggae et plus encore. Dans le premier spectacle, la musique a rencontrĂ© la vie de feu Lincoln Alexander, le premier dĂ©putĂ© noir du Canada et la première personne de couleur Ă  reprĂ©senter la reine au Canada en tant que lieutenant-gouverneur de l’Ontario. M. St. Kitts a partagĂ© des vignettes de la vie historique d’Alexandre, liĂ©es Ă  la chanson. «Lincoln Alexander a parlĂ© de l’amour de sa vie, de la façon dont il a perdu sa femme, de la façon dont ils sont tombĂ©s amoureux, et l’une des chansons sur lesquelles je me suis vraiment accrochĂ© Ă©tait la chanson Reggae, ‘She Is Royal’, parlant de sa belle femme et de quoi elle comptait pour lui », a dĂ©clarĂ© M. St. Kitts. Les rĂ©alisations du joueur de hockey pionnier Herb Carnegie ont Ă©tĂ© explorĂ©es dans la deuxième tranche le 12 fĂ©vrier. L’athlète, qui s’est ensuite consacrĂ© Ă  donner un coup de main aux jeunes joueurs de hockey, a fait face Ă  de nombreux obstacles dus Ă  la course avant de finalement monter sur la glace et, parmi les beaucoup de chansons de M. St. Kitts liĂ©es Ă  sa vie, Ă©tait une autre des chansons de Gaye: «What’s Going On». «Avec tout ce qui se passe dans notre sociĂ©tĂ©, comme Black Lives Matter, ce que Herb a dĂ» traverser, des frères et sĹ“urs se rĂ©unissant dans l’amour et l’unitĂ©. Ă€ la fin du spectacle, nous avons «  Ain’t No Stopping Us Now, You’re On The Move  » et nous allons continuer Ă  avancer malgrĂ© toutes les adversitĂ©s que nous traversons dans la vie. Rien ne va nous arrĂŞter, surtout dans cette pandĂ©mie; nous nous en sortirons et nous vaincrons. » Une pandĂ©mie n’empĂŞcherait pas George St. Kitts de revenir dans le rythme du Love Train. Bien qu’il n’ait pas Ă©tĂ© opposĂ© Ă  la mise en ligne de l’Ă©mission, il dit qu’il est un «collant» Ă  la fois pour un bon son et une bonne vidĂ©o, ainsi que le fait que les gens en ligne ont besoin de quelque chose de grand pour retenir leur attention pendant plus de 15 minutes. «Je pensais juste qu’avec le Mois de l’histoire des Noirs et la Love Train Review, je pourrais y redonner vie et le faire», explique-t-il. «Je ne suis pas payĂ© parce que j’aime ce que je fais, mais je faisais des allers-retours pour en faire un Ă©vĂ©nement payant et facturer aux gens quelque chose pour qu’au moins nous, en tant qu’artistes, puissions rĂ©cupĂ©rer quelque chose parce que nous sommes tout ne fonctionne pas du tout; nous sommes enfermĂ©s. Je me suis dit, d’accord, faisons-le juste pour le mois du Mois de l’histoire des Noirs et faisons l’Ă©mission tous les vendredis soirs et prĂ©sentons d’Ă©minents Canadiens, leurs luttes et ce qu’ils ont vĂ©cu en grandissant au Canada et, surtout, en Ă©tant Canadiens. Alors que M. St. Kitts dit qu’il veut que les histoires se racontent, dĂ©clarant «Je ne suis qu’un artiste», ce sont des histoires qu’il organise dans un but très prĂ©cis. «Je veux non seulement Ă©duquer les gens, mais leur faire savoir les choses merveilleuses que ces gĂ©ants ont faites dans notre sociĂ©tĂ© en tant que Canadiens. On pense toujours Ă  [leaders like] Martin Luther King, et ils sont excellents, mais nous pensons toujours aux AmĂ©ricains et nous les avons ici mĂŞme au Canada. Les chansons sont peut-ĂŞtre un peu amĂ©ricaines, mais les gens sont canadiens. « Je veux [audiences] de partir en disant: «C’Ă©tait un spectacle formidable, amusant Ă  voir, et peut-ĂŞtre qu’ils peuvent le partager et Ă©clairer les autres avec», sachant simplement que nous avons de grands talents canadiens ici. COVID nous a abattus, mais nous sommes toujours en train de battre. Je veux juste divertir et partager ma joie de la musique avec les autres. » Brock Weir, journaliste de l’initiative de journalisme local, The Auroran

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