đź”´ Des documents rĂ©vèlent que le directeur de la santĂ© publique du QuĂ©bec conseille d’assouplir les restrictions le 8 mars | Dresser son chien


CBC

Une bonne et une mauvaise nouvelle peuvent coexister dans la bataille contre le COVID, selon un expert en maladies infectieuses

(Nathan Denette / La Presse canadienne) Il y a de bonnes et de mauvaises nouvelles dans la bataille contre le COVID-19. D’une part, notre nombre d’infections diminue sĂ©rieusement. En revanche, les nouvelles concernant les nouvelles variantes semblent alarmantes. Selon l’expert en maladies infectieuses Craig Jenne de l’UniversitĂ© de Calgary, ces choses ne s’annulent pas. « Je pense qu’il est juste de dire que le message semble contradictoire – pourtant les gros titres et ces donnĂ©es sont en fait très capables de coexister », a dĂ©clarĂ© Jenne au Calgary Eyeopener. «Je pense que c’est peut-ĂŞtre la partie difficile ou dĂ©routante, c’est que nous faisons un travail fantastique dans la province pour rĂ©duire le nombre total de cas. Et surtout, cela conduit Ă  une rĂ©duction des hospitalisations et, plus important encore, des pertes de vie en Alberta . Donc, des progrès fantastiques dans ce domaine.  » Jenne attribue les règles plus strictes qui ont Ă©tĂ© en place jusqu’en dĂ©cembre et janvier, et a dĂ©clarĂ© que c’Ă©tait toujours notre meilleur moyen de contrĂ´ler la propagation. « Nous avons vu d’autres rĂ©gions des États-Unis, la plupart de l’Europe, tous subir ces protections restrictives au niveau communautaire, et cela montre qu’elles sont assez efficaces, a-t-il dĂ©clarĂ©. » Ils ne sont pas Ă  l’aise. Nous ne les aimons pas. Nous devons les dĂ©passer. Mais c’est actuellement notre meilleur outil pour contrĂ´ler la propagation virale. Ă€ l’Ă©chelle mondiale, l’Organisation mondiale de la santĂ© affirme qu’au cours de la semaine dernière, le nombre de nouveaux cas de coronavirus a chutĂ© de 16% et le nombre de dĂ©cès par COVID a diminuĂ© de 10%. Ici en Alberta, jeudi, 415 nouveaux cas ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s, une nette amĂ©lioration par rapport au sommet de dĂ©cembre de 1 800. Mais, tout comme il semble que nous maĂ®trisons le COVID, les responsables de la santĂ© nous avertissent Ă©galement de surveiller les nouvelles variĂ©tĂ©s de variĂ©tĂ©s. « Le problème est qu’il existe un nouveau virus ou quelques autres virus, et ceux-ci peuvent en fait changer un peu les règles du jeu », a dĂ©clarĂ© Jenne. « Donc, ce que nous faisons aujourd’hui peut ne pas ĂŞtre efficace ou suffisant si ces virus prennent le dessus, car ils vont changer la dynamique de la propagation des virus. » Aucune preuve d’immunitĂ© collective Jenne, professeur agrĂ©gĂ© au dĂ©partement de microbiologie et d’immunologie, a dĂ©clarĂ© qu’il n’y avait aucune preuve d’une immunitĂ© collective croissante contre le COVID-19 ou ses variantes. «Je n’ai encore vu aucune preuve qu’il existe une immunitĂ© collective. En fait, nous voyons en fait, vous savez, pas au niveau de la population, mais des Ă©tudes de cas individuelles continues de personnes infectĂ©es en train d’ĂŞtre rĂ©infectĂ©es. Et ce n’est pas bonnes nouvelles », a dĂ©clarĂ© Jenne. « Cela est en partie Ă  voir avec la variance, en partie Ă  voir avec les personnes qui ont Ă©tĂ© infectĂ©es il y a plus d’un an maintenant. Et une partie de cette immunitĂ© peut diminuer et cela les ouvre Ă  une rĂ©infection. » Il y a maintenant 239 cas de variantes en Alberta, dont 232 de la variante B117, identifiĂ©e pour la première fois au Royaume-Uni, et sept de la variante B1351, qui a Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©e pour la première fois en Afrique du Sud. Jenne a dĂ©clarĂ© que le test rapide ne permet pas de dĂ©terminer si une personne a Ă©tĂ© infectĂ©e par une souche variante lorsqu’elle est testĂ©e positive pour COVID-19. Il a dĂ©clarĂ© que des tests supplĂ©mentaires doivent ĂŞtre effectuĂ©s, ce qui peut prendre des semaines pour dĂ©terminer les progrès des nouvelles souches et leur lieu de propagation. « Mais cet Ă©chantillon doit ĂŞtre soumis Ă  un deuxième test, cette deuxième technologie qui est un peu plus lente et un dĂ©bit plus petit. Nous ne pouvons pas faire autant d’Ă©chantillons par jour pour cela. Il faut donc du temps pour dĂ©terminer si quelqu’un Ă©tait positif, s’il s’agit d’une variante ou de la souche plus conventionnelle que nous avons constatĂ©e en Alberta. Ce dĂ©lai, il est difficile de savoir exactement oĂą et quand ces variantes se dĂ©placent dans la communautĂ©.  » Pendant ce temps, les mesures restrictives sont lentement assouplies Ă  mesure que les chiffres diminuent. Les restaurants, bars et salons de l’Alberta n’ont pas fait face Ă  des limites de capacitĂ© spĂ©cifiques, contrairement aux magasins de dĂ©tail. Au lieu de cela, la province a mis en place des règles de distance physique qui incluent un minimum de deux mètres entre les tables et une limite de six personnes d’un groupe familial ou d’une cohorte Ă  une table. Recherche et Ă©loignement des contacts L’Alberta a maintenant la capacitĂ© d’enquĂŞter et de retracer tous les contacts pour un maximum de 1 500 cas de COVID chaque jour, a annoncĂ© jeudi le ministre de la SantĂ© Tyler Shandro. La recherche des contacts et la distanciation sociale sont toujours nos meilleures armes, a dĂ©clarĂ© Jenne, car mĂŞme la technologie de test rapide n’aidera pas Ă  identifier les nouvelles variantes. « Pour le moment, le test rapide, malheureusement, ne peut probablement pas nous aider beaucoup avec les variantes », a-t-il dĂ©clarĂ©. « Il ne vous dira que si vous ĂŞtes COVID positif ou non. » Jenne a dĂ©clarĂ© que les tests rapides pourraient ĂŞtre efficaces pour tester les populations «à faible risque» pour des tendances d’Ă©pidĂ©mie très gĂ©nĂ©rales. «Si nous pensons, vous savez, aux travailleurs d’une grande usine, aux Ă©quipes sportives de jeunes, potentiellement Ă  certains environnements de type scolaire oĂą, si un cas passait accidentellement, les rĂ©percussions sont assez minimes, c’est lĂ  que nous pourrions vraiment les dĂ©ployer , » il a dit. «Ayez une bien meilleure idĂ©e du virus dans la communautĂ© et soyez en mesure de savoir que nous pouvons mener certaines activitĂ©s Ă  un niveau plus sĂ»r que simplement ne pas savoir. Tests rapides Ă  la frontière Un autre groupe qui bĂ©nĂ©ficierait de tests rapides, a dĂ©clarĂ© Jenne, est celui des camionneurs Ă  la frontière. «Les appliquer Ă  grande Ă©chelle renforcerait rapidement, vous savez, cette frontière et identifierait s’il y a des cas qui arrivent continuellement par cette voie», a-t-il dĂ©clarĂ©. Jenne a dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait rĂ©confortĂ© par la diminution du nombre de dĂ©cès dans la province. «Ce que nous cĂ©lĂ©brons, ce qui, vous savez, me fait me sentir mieux Ă  la fin de la journĂ©e, c’est lorsque nous entendons plusieurs jours oĂą nous signalons de moins en moins de dĂ©cès dans la province», a-t-il dĂ©clarĂ©. « Ce n’est pas le nombre total de cas. C’est le fait que ces cas, malheureusement, dans certaines situations se traduisent par une hospitalisation, une maladie grave et la perte de membres de la famille. Jenne a dĂ©clarĂ© que rĂ©duire ces cas est la clĂ©. » Si nous pouvons obtenir ces cas vers le bas, nous pouvons protĂ©ger les Albertains », a-t-il dit.« Et c’est plus critique maintenant que nous avons un vaccin en vue. Donc, si nous pouvons maintenir ces cas bas jusqu’Ă  ce que les personnes Ă  risque soient vaccinĂ©es, nous pouvons protĂ©ger considĂ©rablement la vie des Albertains. Et c’est vraiment le but de tout ce processus en ce moment. »Avec les fichiers du Calgary Eyeopener.

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