đź”´ Trump continue de voter avec GOP | Dresser son chien


Donald Trump ne s’en va pas.

MĂŞme s’il est condamnĂ© lors du procès de destitution du SĂ©nat, mĂŞme si les dĂ©mocrates invoquent une clause du 14e amendement qui empĂŞcherait Trump de se prĂ©senter Ă  nouveau, cela ne fera rien pour attirer les partisans de son camp.

Un rĂ©cent sondage tĂ©moigne de son attrait durable parmi les rĂ©publicains, dont la majoritĂ© indiquent qu’ils rejoindraient un nouveau parti politique dirigĂ© par l’ancien prĂ©sident.

Selon US News, un sondage CBS News a rĂ©vĂ©lĂ© que 33% des rĂ©publicains rejoindraient un nouveau parti Trump et 37% ont dĂ©clarĂ© qu’ils le rejoindraient «peut-ĂŞtre». Trente pour cent des rĂ©publicains ont dĂ©clarĂ© qu’ils ne quitteraient pas le GOP.

Alors que son procès de destitution se poursuit, 46% des rĂ©publicains disent qu’il est très important pour le parti de rester fidèle Ă  Trump, 71% affirmant que tout membre du parti qui vote pour destituer ou condamner Trump est dĂ©loyal, contre 29% qui disent ils ont des principes.

La plupart des rĂ©publicains ne croient pas que l’ancien prĂ©sident a incitĂ© l’Ă©meute du Capitole le mois dernier – 54% des AmĂ©ricains pensent qu’il l’a fait. Ce pourcentage monte Ă  88% chez les dĂ©mocrates et tombe Ă  21% chez les rĂ©publicains.

Un sondage HarrisX, effectué fin janvier, a donné des résultats similaires.

«Ces chiffres montrent que, malgrĂ© les Ă©meutes du Capitole, Trump reste une force politique avec laquelle il faut compter. Il bĂ©nĂ©ficie d’une base de soutien diversifiĂ©e reprĂ©sentant plus d’un tiers des Ă©lecteurs, des Ă©lecteurs qui sont attirĂ©s par lui sur un certain nombre de questions qui doivent encore ĂŞtre correctement abordĂ©es et cooptĂ©es par les Ă©lites dĂ©mocrates et rĂ©publicaines », Dritan Nesho, PDG et sondeur en chef chez HarrisX, a dĂ©clarĂ© Ă  Hill.TV.

« Si Trump devait se sĂ©parer du GOP et crĂ©er son propre parti, les sondages suggèrent qu’il pourrait bien crĂ©er le deuxième plus grand parti politique du pays, ramenant le GOP Ă  la troisième place », a ajoutĂ© Nesho.

Les dĂ©mocrates se battent pour Trump depuis les Ă©lections de 2016 et ils ne lâchent pas. En plus de la destitution, ils s’efforcent d’annuler et de renverser autant de politiques de son administration que possible. Les pertes d’emplois soient damnĂ©es.

Par association, les rĂ©publicains, qu’il s’agisse de leurs collègues du Congrès ou de civils Ă  l’extĂ©rieur du pĂ©riphĂ©rique, restent l’objet de dĂ©rision par ceux d’en face.

Lorsque les lĂ©gislateurs appellent Ă  «l’annulation» de ceux qui ont travaillĂ© pour Trump, cela tĂ©moigne d’une hostilitĂ© qui va au-delĂ  du dĂ©saccord politique.

Le mantra «d’unité» de Joe Biden sonne de plus en plus creux chaque jour qui passe.

Les dĂ©mocrates, peu aimables dans la victoire, poussent des propositions qui taillent aussi loin que possible vers la gauche – ignorant le point de vue de 74 millions d’Ă©lecteurs qui ont rejetĂ© les projets visant Ă  alourdir le fardeau du contribuable et Ă  supprimer des emplois dans des professions impopulaires et Ă©mettrices de carbone.

Le sondage CBS News a révélé que 57% des républicains décrivaient leurs homologues démocrates comme des «ennemis». Quarante-trois pour cent ont déclaré être leur «opposition politique».

Parmi les démocrates, 41% décrivent les républicains comme leurs ennemis et 59% les décrivent comme une opposition politique.

Si les démocrates réussissent à expulser Trump de la vie politique, cela élargira le schisme politique dans ce pays.

La majoritĂ© rĂ©publicaine qui envisage de soutenir Trump dans un nouveau parti ne quittera pas le navire, mĂŞme si elle ne peut pas marquer un scrutin pour lui Ă  l’avenir.

Mais ils voteront.

Et ils ne s’en vont pas.

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