đź”´ Michael Reagan – Registre du comtĂ© d’Orange | Dresser son chien


Ses fans savaient que cela allait arriver, mais ils Ă©taient toujours Ă©crasĂ©s d’apprendre la nouvelle de la mort de Rush Limbaugh.

Ses ennemis politiques et les mĂ©dias grand public libĂ©raux, quant Ă  eux, se sont effondrĂ©s en essayant de voir qui pouvait cracher le plus de venin et de haine sur sa tombe avant mĂŞme qu’il n’y soit.

Ils l’ont appelĂ© des noms, ont dĂ©formĂ© sa personnalitĂ© et, Ă  la fin, n’ont rĂ©ussi qu’Ă  trahir le peu qu’ils avaient Ă©coutĂ© son Ă©mission au cours des 30 dernières annĂ©es.

Les clochards qui dirigent le New York Times étaient prêts avec leur nécrologie.

C’Ă©tait un succès prĂ©visible, un Ă©ditorial dĂ©sagrĂ©able visant Ă  plaire au lectorat libĂ©ral du Times.

Il a Ă©tĂ© clairement Ă©crit par quelqu’un qui dĂ©testait la politique conservatrice de Rush et qui n’apprĂ©ciait ni ne comprenait son humour, son ironie, sa maĂ®trise du mĂ©dium radio ou son attrait Ă  long terme pour des millions d’AmĂ©ricains moyens qui ne vivaient pas Ă  Manhattan.

Je préfère ce que Ben Domenech, le co-fondateur de The Federalist, a écrit dans le journal honnête de la ville, le New York Post.

«Limbaugh a prĂ©valu sur ses critiques, non seulement parce qu’il Ă©tait un talent unique dans sa vie, mais parce qu’il avait raison sur son sujet prĂ©fĂ©rĂ©: l’AmĂ©rique.

«Il ne peut y avoir de conservatisme confinĂ© au monde intellectuel ou corporatif – il fallait faire confiance aux gens, comme Ronald Reagan l’a compris. Limbaugh a lĂ©gitimĂ© cette impulsion en traitant les opinions des politiciens de haut rang et de ses appelants quotidiens avec le mĂŞme niveau de respect.

Le succès de Rush dans les annĂ©es 1990 a permis Ă  beaucoup d’entre nous d’obtenir des emplois dans la radio parlĂ©e et de permettre Ă  nos voix de concurrencer Ă©galement les rĂ©seaux de tĂ©lĂ©vision libĂ©raux et les principaux mĂ©dias imprimĂ©s.

Quand il a fait irruption sur la scène nationale en 1989, je vivais à Los Angeles et je faisais chaque jour 262 miles aller-retour pour faire un talk-show local à San Diego.

J’Ă©tais sur le point de signer un nouveau contrat de trois ans quand je suis arrivĂ© un lundi pour faire mon spectacle et on m’a dit que j’avais Ă©tĂ© remplacĂ© par Rush.

Soudain, je me suis retrouvé à essayer de trouver comment gagner ma vie et subvenir aux besoins de ma femme et de mes deux jeunes enfants. Je ne voulais pas devenir bagger dans un supermarché Ralph.

J’ai pris quelques concerts d’invitĂ© Ă  Seattle et on m’a proposĂ© un emploi dans un talk-show Ă  Milwaukee. Mais Ă©tant un enfant nĂ© en Californie, dĂ©mĂ©nager Ă  Milwaukee avec ma famille Ă©tait hors de question.

Quoi qu’il en soit, dans le monde de la radio dog-eat-dog, dans trois mois, je pourrais tout aussi bien ĂŞtre remplacĂ© par Rush.

RĂ©alisant que je devais faire aux autres avant qu’ils ne me le fassent Ă  nouveau, en 1990, j’ai commencĂ© Ă  monter mon propre talk-show national.

Notre talk-show «national» a eu du mal Ă  sortir de la rampe de lancement, c’est le moins qu’on puisse dire.

Nous avions si peu d’argent, mon premier chèque de paie a rebondi et mon «salaire» a fini par ĂŞtre un plafond de Green Bay Packer, que j’ai toujours.

Pour rendre l’Ă©mission plus grande qu’elle ne l’Ă©tait, nous avons simulĂ© les appels des auditeurs.

Les producteurs allaient Ă  un tĂ©lĂ©phone public dans le parking et appelaient la sĂ©rie et disaient qu’ils Ă©taient «Bob de San Diego» ou «Sheila de l’Ohio».

Finalement, mon émission a été reprise par Premiere Radio Networks, la plus grande société de syndication du pays, et je suis devenu son premier animateur de talk-show de longue durée sur une liste qui inclurait finalement des géants comme Rush, Sean Hannity et le Dr Laura.

Jusqu’Ă  mon dĂ©part en 2009, j’ai fini par travailler dans la radio pendant 26 ans. Dix-neuf ans ont Ă©tĂ© avec mon Ă©mission-dĂ©bat diffusĂ©e Ă  l’Ă©chelle nationale, qui a Ă©tĂ© diffusĂ©e par près de 300 stations.

entraîner mon chien

Chien Dressage Note moyenne : 4.8 (98%) sur 137 votes